Le Major Claude FELIX dit « Tonton », 30 années au service de la justice avant de devenir « privé » et de se retrouver face aux juges dans une affaire dans laquelle il ne pouvait se situer. Il est relaxé Petit, je révais d’être clown, plus grand à quelques heures prés je rentrais au séminaire.
Lors de la lecture de « ce matin-là » bien que prévenu qu’il ne s’agissait pas de récits d’enquêtes certains auraient souhaité en savoir plus sur la phase investigations. Mais le thème était les moments forts et ils étaient nombreux. Le « Voyageur » de Montier en Der.* Mais il ne faut pas rester sur sa faim.
Le Major, Tonton, a ouvert son agence de Détective privé après 30 ans de professionnalisme au sein de la Gendarmerie. Spécialiste de l’escroquerie à l’assurance, il vous fait naviguer au milieu des fraudeurs ; Mais ses investigations vont l’amener à identifier un incendiaire, assassin qu’il confondra grâce aux empreintes.
Pratiquement éconduite par la Police, la jeune femme découvre sur internet, le site du détective privé et, demande au Major Tonton de retrouver son mari qui a disparu depuis quelques jours.
Cette fois le petit village de Joncreuil (dans l’Aube), connu pour son église, deviendra le centre du syndrome de Stockholm. Dans son gite « des houchettes. » L’épouse d’un PDG de la région vient signaler sa disparition, la Police ne veut rien entendre. Un retour en arrière lorsque Tonton se retrouve sur le champ de course du Der à surveiller Etoile.
Je me souviens de cette jeune femme blonde, maquillée limite, emmitouflée dans son manteau de fourrure qui venait d’entrer dans notre bureau, je crois que Jean Guy n’a pas pris le temps de faire le tour du sien, je n’ignorais pas qu’il aimait parler aux femmes avec les mains mais là, la paire de gifles fût phénoménale.
Quelques mots échangés entre le spécialiste et son patient font rejaillirent un souvenir commun dont ils ne se seraient jamais doutés « Le génocide Rwandais »
Dans la première unité de recherches où il a œuvré, le Major se souvient de son collègue et ami Michel possesseur d’un Bagheera jaune qu’ils utilisaient pour passer inaperçu dans le milieu des voyoux des années 70, 1970 bien sur.
Un fois encore le Major mélange souvenirs personnels comme celui d’Etoile la jument avec laquelle sa fille a participé a de nombreux concours et qu’ils ont sauvé de l’abattoir et la vie d’un détective de province qui se débat au milieu des petites et de grosses énigmes judiciaires.